Donnerstag, 11. Februar 2010

le paresseux

Dans un village vivait un homme dans son logis tout seul. Car sa femme était partie avec ses deux enfants l’on ne sait où. A cause de la paresse de son mari. Elle ne faisait que lui repéter avant son départ:

– Un jour je m’en irais et tu souffriras. Paresseux qui ne veux rien faire. Elle pensait peut-être qu’il allait prendre conscience et travailler mais rien ne se passait.

Elle lui disait toujours:

–un paressux comme toi, je n’en ai jamais vu. Tu as de la chance une autre ne t’aurais pas supporté.

Un jour, elle se décida donc et prit avec elle leurs enfants et s’en alla s’en était trop.Sa paresse était reconnue il ne faisait rien et envoyait ses pauvres enfants même faire la chasse en brousse.

Cette situation durait depuis longtemps.

Depuis le départ de sa famille, il était toujours resté à paresser ne faisant rien. Allant de maisons en maisons mendier. Sa famille lui manquait de plus en plus.

Or, un jour, il prit conscience et se décida à aller chasser se disant en lui même:

- c’est vrai ! c’est trop et j’en ai marre de cette situation. A cause de ma paresse, je vis tout seul et personne ne veut me recevoir chez lui. Je me lève aujourd’hui et décide de remédier à cela. Ou je rentre avec un gibier, ou je ne reviens plus.

Il avait toujours espoir qu’un jour sa femme reviendrait avec ses enfants mais ne faisait rien. Il se souvenait sans cesse des paroles touchantes et blessantes de sa femme et se dit :

- Tu avais raison mais si je te revoyais un jour, je te prouverais que j’ai changé.

C’est ainsi qu’il se leva donc ce jour et prit le necessaire pour une bonne chasse.

Les villageois le voyant avec des lances, flèches et arcs furent très surpris et se dirent les uns aux autres :

- enfin, c’est décidé. Il va à la chasse !

En effet, tout le monde le connaissait comme étant un paresseux jamais vu.

Une fois en brousse, il prépara ses pièges et apprêta sa lance. C’est alors qu’un animal vint se présenter à lui et dit :

– Mon ami ne me tue pas, si tu le fais, tu seras endété et auras de gros problèmes toute ta vie.

L’ayant entendu, il laissa tomber sa lance.

Un autre animal, vint se mettre à côté de son piège et dit tout haut :

– Si c’est pour moi ce piège, celui qui la mit, ferait mieux de l’enlever avant qu’il ne tombe lui même dans son propre piège, moi je n’y tomberais pas.

Il esquiva et s’échappa.

Alors, vint un autre animal qui, voyant le piège dit :

– Oh hommes ! qui tendez les pièges aux animaux. toi sais tu tendre un piège ? C’est toi même qui y tombera depuis quand fais tu la chasse ?

L’homme prit de panique et de peur resta d’abord sans rien dire et ensuite, il se mit à se lamenter tout haut :

– Que faire ! Ma femme et mes enfants parce que je ne travaillais pas sont partis, et aujourd’hui, je viens chasser les animaux me menacent. De toute façon, je ne suis et ne serais plus paresseux j’ai appris la leçon la paresse ne paie pas. Aujourd’hui, soit je vous tue, soit je me fais tuer. Je reconnais que j’ai eu tort et c’est de ma faute que tout cela m’arrive.

Il hurla et pleura.

L’animal reprit :

- Tue moi si tu le peux.

L’homme hurla disant :

- Je suis nul.

Les autres animaux vinrent aussi et lui dirent :

– Oses-tu parler, vieux paresseux. Fais ta dernière prière, voici, ton heure est venue.

L’homme recula et dit :

– Oui, mais ce que j’ose dire avant que je ne sois dévoré c’est implorer le pardon de ma femme et mes enfants qui m’ont laissé ne pouvant plus supporter ma paresse que je reconnais et j’aimerais bien leur montrer que grâce à eux, j’ai changé et combien je regrette qu’ils soient partis à cause de moi. Oh combien j’aurai voulu leur montrer que je ne suis plus le même. C’est dommage que je ne le puis. Car ils ne sont plus là et je ne saurais où les trouver.

Il se mit à pleurer tout haut puis, s’agenouilla et dit :

- A présent, dévorez- moi.

Les animaux qui lui parlaient n’osaient plus se retenir.

Sa femme, prit la forme humaine ainsi que les deux autres animaux aussi étaient ses deux enfants.

Ils avaient pris la forêt depuis leur départ et espérait toujours que leur père viendrait un jour et aujourd’hui, il était là.

Surpris de ce qu’il voyait, il n’en crut pas un moment et revenant à lui même, il éprouva une grande joie les voyant, tellement il n’en revenait pas. Il leur demanda pardon pour tout ce qu’il leur avait fait, reconnaissant ses torts et il promit de changer. Il n’avait pas pensé à cette possibilité. Quelle agréable surprise !

Tous les villageois, accoururent très surpris encore de la nouvelle chance que lui donnait la nature.

Une nouvelle vie pour cet homme qui jadis était paresseux !

Ils vécurent heureux et en paix. Le paresseux, fut maintenant un bon père, époux et travailleur comme on en avait jamais rencontré et tout le monde se demandait comment c’était possible.

Ils étaient tous sirpris par cet homme qui jadis le plus paresseux qu’on ait jamais vu. Quel changement !

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